Le technostress : se sortir de la posture de victime

Nomophobie
Nomophobie

Un récent article consacré au technostress paru dans le quotidien en ligne lalibre.be nous apprend qu’une proposition de loi a été récemment déposée en Belgique visant à réglementer l’utilisation des nouvelles technologies au travail. Celle-ci viserait à lutter contre les conséquences désormais bien connues du technostress, qui se manifestent par le biais de nombreux symptômes :

                • épuisement, fatigue chronique, dépression, troubles de l’attention,
                • impacts sur la qualité du sommeil, mal de dos, tension, TMS
                •  migraines, irritabilité, anxiété, agressivité et autres troubles du comportement.

Vous avez dit nomophobie ?

Au-delà de ces conséquences préjudiciables tant pour la santé que pour la performance au travail, ce qui fait réagir certains spécialistes de la santé au travail, c’est en premier lieu la question de la dépendance créée par ces outils de technologies modernes.

De plus en plus de salariés, d’entrepreneurs, de dirigeants … s’avouent en effet être « addicts » du portable, de la tablette et autres outils de dernier cri, au point de ne plus pouvoir se déconnecter de leur univers professionnel et de rester branchés jour et nuit, y compris durant les vacances. Selon une enquête Opinion way de 2012, 38 % des français interrogés déclarent regarder quotidiennement leurs mails durant les vacances, le quart allant jusqu’à travailler tous les jours.

En 2008, en Grande-Bretagne, un nouveau terme a même été inventé par la UK Post Office, pour désigner ce phénomène, la nomophobie. Ce terme, qui vient de la contraction de l’expression anglaise no mobile-phone phobia, désigne les utilisateurs de téléphones mobiles qui, angoissés à l’idée d’être séparés de leur portable, en nourrissent une peur excessive pouvant aller jusqu’à la phobie.

Pour autant, faut-il considérer que c’est le prix à payer pour jouir de tous les avantages que procurent ces outils de communication ? Doit-on se résigner à être victime du technostress ? Ou au contraire, n’est-ce pas le bon moment de mettre en pratique cette bonne résolution prise en début d’année et de prendre de la distance en recourant à des méthodes simples mais efficaces pour stopper cette dépendance ?

En finir avec le technostress

  • Dirigeants, managers, DRH … Vos collaborateurs sont en demande d’une solution efficace pour en finir avec le technostress et retrouver le plaisir d’une utilisation raisonnée de ces nouveaux outils de communication ?

L’atelier « Gérer le technostress » a été conçu spécifiquement pour répondre à vos besoins. 

  • Vous aspirez à retrouver de la sérénité et couper court aux conséquences ravageuses de ces utilisations intensives ou anarchiques sur votre vie privée ? 

La sophrologie constitue un excellent outil pour retrouver de l’autonomie et de la sérénité au quotidien.

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