StressLe mot stress, d’usage courant aujourd’hui, a été introduit la première fois en médecine dans les années 1930 par Hans Selyé. Cet endocrinologue autrichien parle « d’états de stress » pour décrire les « changements physiques provoqués par une situation ». Il définit le stress comme « la réponse non spécifique d’adaptation de l’organisme à toute sollicitation » venant menacer son équilibre et sa survie. 

Il faut attendre les années 1970 pour que soient publiées les 1ères études sur la dimension psychologique du stress. 

LAZARUS et FOLKMAN s’intéressent ainsi à la façon dont l’individu construit la perception d’une situation stressante (stress perçu), analyse sa capacité à y faire face (contrôle perçu) et met en place des stratégies de coping (stratégies d’adaptation). Ces deux chercheurs américains définissent le coping comme étant « l’ensemble des efforts cognitifs et comportementaux destinés à maîtriser, réduire ou tolérer les exigences internes ou externes qui menacent ou dépassent les ressources de l’individu ». 

Le Syndrome Général d’Adaptation

Hans Selyé est à l’origine du concept de « Syndrome Général d’Adaptation », qui décrit les trois réactions successives de l’organisme face à une situation stressante :

  1. La réaction d’alarme est caractérisée par des manifestations physiques telles que des tremblements, une accélération du coeur, la sudation, une dilatation des pupilles… Toutes ces réactions visent à préparer l’organisme à réagir et à faire face à l’effort.
  2. La phase d’adaptation : l’organisme tente de rétablir son équilibre. Néanmoins, en raison de l’effort prolongé, des manifestations physiques et psychologiques telles que l’irritabilité, les maux de tête, les troubles du sommeil… deviennent fréquents.
  3. La phase d’épuisement : l’organisme submergé s’épuise, le stress chronique s’installe avec son cortège de symptômes : constipation, ulcères, dépression… Une modification du comportement social ou professionnel est souvent associée à cette phase.

Ce processus n’est pas irréversible. La réponse de stress de l’organisme peut être modifiée ou atténuée par la réponse de relaxation décrite par Herbert Benson en 1970.

La réaction de relaxation

La sophrologie apporte des réponses concrètes au stress, notamment grâce aux techniques de relaxation utilisées dans de nombreux protocoles mais aussi à la philosophie véhiculée par cette discipline holistique qui vise  à permettre à l’individu de :

Zen

  • gérer ses attentes et ses objectifs
  • accepter les situations qui ne peuvent être contrôlées
  • donner du sens à sa vie et à ses activités qu’elles soient professionnelles ou associatives, sportives…

Pour en savoir plus, consulter l’article Gestion du stress par la sophrologie.